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Le choléra

Parmi les fléaux qui marquent l’imaginaire collectif, le choléra tient son rang. Et c’est loin d’être sans raisons puisque chaque année ce sont jusqu’à 4 millions de cas de choléra, et 20 000 à 140 000 décès qui sont à déplorer dans le monde du fait de cette maladie, nous dit l’OMS.

Venu d’Asie, le choléra s’est étendu à l’Afrique, puis à l’Amérique du sud et centrale où une épidémie sévère a touché Haïti en 2010. Le choléra se répand par vagues dont le grand problème est que la plupart des sujets infectés ne manifestent aucun symptôme. Et pourtant, le bacille est présent dans leurs selles jusqu’à 10 jours après l’infection. Il peut alors infecter d’autres personnes sans que l’auteur ne s’en rende compte, tout le monde ignorant que la personne contaminée est contaminante, à commencer par elle-même. La transmission du bacille se fera par les selles de la personne infectée, la contamination passant par un aliment, par de l’eau, ou par les mains.

Le choléra est une sorte de tourista majeure, c’est-à-dire qu’il provoque une diarrhée aiguë et abondante, dont on peut mourir en quelques heures en l’absence de traitement. C’est la déshydratation sévère, conséquence de cette diarrhée, qui en fait le danger. Mais c’est aussi ce qui rend le traitement de base assez aisé : comme pour toute diarrhée, fondamentalement il faut réhydrater aussi massivement que l’on s’est déshydraté.

Vous l’aurez compris, le choléra est une maladie de la pauvreté, lié à de mauvaises conditions d’hygiène, qui se traite assez facilement si l’on en a les moyens. Il ne touche pas les voyageurs, sauf ceux qui oeuvrent dans les camps de réfugiés, où ils seront en général diagnostiqués et traités assez tôt pour ne pas être mis en danger par la maladie. Le traitement je le répète est avant tout la réhydratation, avec des SRO pour compenser les pertes électrolytiques ; les antibiotiques peuvent être parfois nécessaires mais les souches de bactérie cholérique sont malheureusement de plus en plus résistantes.

Le traitement préventif de base ce sont bien sûr les mesures d’hygiène, qui vont permettre d’éviter la contamination par les selles d’une personne porteuse de la bactérie, à travers les aliments, l’eau ou les mains comme nous l’avons dit. Ces mesures sont toujours à respecter ; elles permettront d’éviter les si fréquentes tourista dont pâtissent les voyageurs.

Il existe aussi un vaccin, oral c’est-à-dire que l’on avale, mais il n’est pas recommandé chez les voyageurs. Pour eux, la prévention contre le choléra repose sur le respect des mesures élémentaires d’hygiène que peu d’entre eux auront l’idée de transgresser. Le vaccin est très efficace, mais pas très longtemps ; il est donc utilisé pour stopper une épidémie qui se répand, en l’administrant aux populations susceptibles d’être à leur tour victimes de la maladie.

En voilà au moins un auquel vous pourrez échapper sans regret.


Contenu de la vidéo : Le choléra

Parmi les fléaux qui marquent l’imaginaire collectif, le choléra tient son rang. Et c’est loin d’être sans raisons puisque chaque année ce sont jusqu’à 4 millions de cas de choléra, et 20 000 à 140 000 décès qui sont à déplorer dans le monde du fait de cette maladie, nous dit l’OMS.

Venu d’Asie, le choléra s’est étendu à l’Afrique, puis à l’Amérique du sud et centrale où une épidémie sévère a touché Haïti en 2010. Le choléra se répand par vagues dont le grand problème est que la plupart des sujets infectés ne manifestent aucun symptôme. Et pourtant, le bacille est présent dans leurs selles jusqu’à 10 jours après l’infection. Il peut alors infecter d’autres personnes sans que l’auteur ne s’en rende compte, tout le monde ignorant que la personne contaminée est contaminante, à commencer par elle-même. La transmission du bacille se fera par les selles de la personne infectée, la contamination passant par un aliment, par de l’eau, ou par les mains.

Le choléra est une sorte de tourista majeure, c’est-à-dire qu’il provoque une diarrhée aiguë et abondante, dont on peut mourir en quelques heures en l’absence de traitement. C’est la déshydratation sévère, conséquence de cette diarrhée, qui en fait le danger. Mais c’est aussi ce qui rend le traitement de base assez aisé : comme pour toute diarrhée, fondamentalement il faut réhydrater aussi massivement que l’on s’est déshydraté.

Vous l’aurez compris, le choléra est une maladie de la pauvreté, lié à de mauvaises conditions d’hygiène, qui se traite assez facilement si l’on en a les moyens. Il ne touche pas les voyageurs, sauf ceux qui oeuvrent dans les camps de réfugiés, où ils seront en général diagnostiqués et traités assez tôt pour ne pas être mis en danger par la maladie. Le traitement je le répète est avant tout la réhydratation, avec des SRO pour compenser les pertes électrolytiques ; les antibiotiques peuvent être parfois nécessaires mais les souches de bactérie cholérique sont malheureusement de plus en plus résistantes.

Le traitement préventif de base ce sont bien sûr les mesures d’hygiène, qui vont permettre d’éviter la contamination par les selles d’une personne porteuse de la bactérie, à travers les aliments, l’eau ou les mains comme nous l’avons dit. Ces mesures sont toujours à respecter ; elles permettront d’éviter les si fréquentes tourista dont pâtissent les voyageurs.

Il existe aussi un vaccin, oral c’est-à-dire que l’on avale, mais il n’est pas recommandé chez les voyageurs. Pour eux, la prévention contre le choléra repose sur le respect des mesures élémentaires d’hygiène que peu d’entre eux auront l’idée de transgresser. Le vaccin est très efficace, mais pas très longtemps ; il est donc utilisé pour stopper une épidémie qui se répand, en l’administrant aux populations susceptibles d’être à leur tour victimes de la maladie.

En voilà au moins un auquel vous pourrez échapper sans regret.

Mots clés liés : choléra, OMS, Afrique, Asie

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